Tea Time : L’ingénieur du son

Posté le Oct 2, 2015 dans Dernièrement, L'équipe technique, Les techniciens | 0 commentaire

Tea Time : L’ingénieur du son

On oublie trop souvent que le cinéma, c’est des images, mais aussi du son. Aussi exigeant et important que les métiers de l’image, les métiers du son représentent une part conséquente de la réussite final du film. Et oui, on peut avoir une super image mais sans un bon son une oeuvre peut être complètement ratée. Et pour cela, l’équipe de Tea Time a pu compter sur Samuel Lévy-Micolini, artiste multi talents (violoniste des pauses repas) assurant le son d’un grand nombre de projet sur la région Rhône Alpes.

C’est donc lui qui est chargé de la retransmission du son direct du plateau. Pour cela, Sam peut compter sur sa roulante (c’est une caverne d’Ali-baba sur roulette) renfermant mille et une merveille parmi lesquelles : une console de mixage (permettant de jouer avec les différents volumes des différents micros reliés entre eux pour saisir une sonorisation optimal de la scène et ainsi capter le meilleur son possible), et différents types de micros : allant du micro perche,, au micro HF (ou micro cravate, fixé sur un acteur, un objet…).

Sur le tournage, Samuel a travaillé en collaboration avec Sarah Foiniri, l’assistante son de Tea Time. Leurs rushs sonores (ce sont les bandes sons captées) seront ensuite confiés à un mixeur qui retravaillera le son une dernière fois, avant qu’il n’atteigne enfin vos oreilles. Ces bandes sonores sont captées plusieurs fois et on a donc souvent la même bande sonore pour une même scène. Cela sert à sélectionner quelle bande son sera le meilleure avant de la coller sur l’image. Et oui, parfois la scène que vous voyez n’a pas le son originel mais un dialogue capté sur une autre scène. Bizarre non?…

IMG_2095Il est important de prendre en considération que le son du plateau nécessite d’être choisi, travaillé, et nettoyé. Les voix doivent être correctement timbrés (c’est à dire captées), chaque bruit (pas, porte, tasse) doit être sélectionné, et les nuisances sonores (les voitures, les bruits de proximité) doivent être gérées pour donner l’impression de réalisme et de calme, qui n’est en fait, comme souvent au cinéma, que fictionnel.

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